vendredi 30 décembre 2011

Atelier numérique BFM

Interview d’Olivier Courtade (Myxyty) et de Maison Communicante sur le thème de la domotique dans l’émission l’Atelier Numérique sur BFM le samedi 10 mars 2012. Panorama du marché de la domotique et présentation de la 4e édition du livre “la Maison Communicante”.


mercredi 21 décembre 2011

Interview Moniteur

Interview par le Groupe Moniteur sur le thème de la domotique au service de l’efficacité énergétique des batiments à loccasion du salon Interclima + Elec / Smarthome.

Lien vers l'interview sur le site du Moniteur.

mercredi 16 novembre 2011

Article Ouest-France

Article intitulé “la domotique : une solution d’avenir pour l”habitat” paru dans Ouest-France à l’occasion des Journées nationales de la domotique 2011.

Consultez l’article sur le site Ouest-France.

mardi 21 septembre 2010

Domoscopie VI


2010, année zéro de la domotique de nouvelle génération ?

Smarthome, le salon de la domotique intégré à interclima+elec, va ouvrir ses portes à Paris le 9 février 2010 avec l’ambition de rassembler tous les acteurs du domaine et de les accompagner dans le développement de leur activité grâce à des stands très ciblés sur les nouveautés produits ou services, un espace Smarthome Experience pour mieux faire comprendre les usages et leur mise en œuvre, un forum d'échanges entre professionnels et la présentation de projets exemplaires dans le cadre de la troisième édition du concours Smarthome Awards.

La domotique arrive maintenant à un tournant. Elle doit convaincre les utilisateurs et les professionnels de sa valeur ajoutée. Trop souvent, la domotique ne se résume qu’à un substitut des technologies traditionnelles pour mettre en œuvre des fonctions basiques. Difficile de convaincre un utilisateur d’investir dans des technologies innovantes s’il est possible de faire la même chose plus simplement et moins cher. Par exemple, la domotique se résume trop souvent à réinventer le va-et-vient et le pilotage des volets car la notion de scénarios de vie et de centralisation nécessite un effort d’abstraction et de dialogue avec l’utilisateur final.

La domotique doit à tout prix évoluer vers la gestion complète des différents lots techniques, assurer leur pilotage de façon automatique quand la maison est inoccupée (régulation et optimisation transversale, simulation de présence, détection d’incident…) et se mettre au service de l’utilisateur en anticipant ses besoins de façon transparente. Comme sur nos ordinateurs, dans nos voitures ou dans certaines chambres d’hôtel, les préférences de l’utilisateur sont sauvegardées et réactivées de façon contextuelle. Une nouvelle fois, cela nécessite une réelle analyse des besoins et une sélection pertinente des solutions techniques et des intervenants.

C’est d’ailleurs sur ce dernier point que Smarthome 2010 prévoit de concentrer ses efforts en mettant à l’honneur des installateurs et des intégrateurs sélectionnés pour la qualité de leur travail et en leur donnant la parole lors des présentations de réalisations exemplaires et du premier forum des intégrateurs en domotique. Pour la première fois, les spécialistes issus de l’audiovisuel, de la gestion de l’énergie, de la sécurité et de l’électricité pourront échanger avec l’espoir d’une mise en commun des compétences et de la reconnaissance d’une nouvelle profession.

mercredi 14 avril 2010

Domoscopie VII


(interclima + elec) x Smarthome = RVi

L’édition 2010 d’interclima + elec a été marqué par une véritable effervescence autour de la domotique et par l’éclosion de Smarthome. Facteur commun de l’efficacité énergétique et de l’installation électrique de nouvelle génération, la domotique a bien été perçue par de nombreux visiteurs comme un élément transversal devenant incontournable dans le monde de la construction. Résultat de l’opération et véritable temps fort de la semaine, le rendez-vous des intégrateurs en domotique (RVid) a réuni pour la première fois les différentes familles de l’intégration résidentielle issues des métiers de l'audiovisuel, de la gestion de l'énergie, de la sécurité, du handicap et de l'électricité.

Les débats ont essentiellement porté sur l'avenir du métier d'intégrateur en domotique et ont abouti à  un certain nombres d'actions à mener en priorité ; parmi elles, la promotion d'un statut d'intégrateur, un cycle d'échanges et de formations et la mise en ligne d'une base de connaissance. Il s’agit de mettre en commun un certains nombres de compétences et à terme d’assurer la reconnaissance d’une nouvelle profession et de la distinguer des domoticiens plus spécialisés par secteur d’activité : portails, volets, alarme, installation électrique... Le fait, par exemple, de labelliser les intégrateurs permettra d'assainir le marché, de clarifier les messages auprès des autres professionnels, d'améliorer la qualité des installations et donc d'assurer la satisfaction des utilisateurs. Toutes ces initiatives renforceront la communauté des intégrateurs en domotique et assureront un avenir à cette profession. Comme pour tout métier en devenir, ce sont les échanges d’expériences entre spécialistes qui permettront d’assoir le positionnement, de valider le modèle économique, d’améliorer la productivité et donc la rentabilité des intégrateurs.

La seconde partie du rendez-vous des intégrateurs en domotique était ouverte au plus grand nombre : étudiants, installateurs, journalistes, domoticiens, créateurs d'entreprise et fabricants ont pu assister aux sessions plénières et aux ateliers animés par des spécialistes, ravis de partager leur expertise. L’enthousiasme et l’assiduité des participants a démontré que le marché souffre cruellement d’un déficit de communication, de visibilité et d’échanges.

Ce rassemblement a enfin permis aux exposants d’interclima+elec de rencontrer des professionnels qui ne se déplacent plus sur les salons français. N’est-ce pas la vocation première d’un salon que de réunir tous les acteurs d’une profession et de permettre aux fabricants de rencontrer leurs clients et de dévoiler leurs innovations ? L’essai étant transformé, Reed Expositions, le CEDIA et Domoconsulting vous donnent rendez-vous à tous lors de la prochaine convention Smarthome qui aura lieu dès 2011.

jeudi 17 décembre 2009

Domoscopie V


Le développement de la domotique implique l’émergence de nouvelles compétences et de nouveaux métiers. C’est l’opportunité pour de nombreux électriciens de faire évoluer leur entreprise vers l’intégration avec, en plus de leur expertise de base en électricité, des compétences en réseaux, en automatisme, en sécurité et en audiovisuel. Au-delà du défi en matière de formation et de veille technologique dans tous ces domaines, ils devront plus que jamais maitriser la dimension humaine de leurs projets. Contrairement à l’électricité traditionnelle qui demande peu de personnalisation, l’intégration de technologies innovantes dans le résidentiel implique une immersion complète dans la vie de la famille voire parfois dans l’intimité des utilisateurs.

Dès lors, on peut légitimement se demander si on ne va pas voir apparaitre des domoticiens spécialisés par type de projet. En effet, même si les réponses techniques sont en partie commune, l’approche commerciale et psychologique est radicalement différente quand on a en face de soi un handicapé, une famille ou un couple de seniors. Leurs préoccupations, leurs besoins, leurs priorités, leurs exigences, leur rapport à la technologie sont tellement différents qu’il est impossible de les aborder de la même façon, avec les mêmes équipes et avec les mêmes méthodes.

C’est encore plus vrai si l’on considère le domaine de l’immotique pour lequel les besoins fonctionnels, les procédures d’appel d’offres, les cycles de décision, le niveau de maintenance et de services sont radicalement différents. Dès lors, il parait complètement illusoire de penser que l’on peut développer une entreprise dans tous ces domaines à la fois. Le salut pour tous ceux qui souhaitent réussir dans la domotique ou dans l’immotique passe donc inévitablement par un choix stratégique en terme de cible commerciale. Les distributeurs, les prescripteurs, les bureaux d’études, les structures de formation et les réseaux fédérant ces professionnels devront probablement très vite s’y adapter en se spécialisant à leur tour.

mercredi 16 septembre 2009

Domoscopie IV


M to M ?

Que se cache-t-il derrière cet acronyme ? Vous séchez ? Rassurez-vous, moi aussi j’ai mis un peu de temps à comprendre. C’est pourtant le nom d’un salon en France et le slogan d’un des leader des passerelles intelligentes. Je vous aide : M2M ; Toujours pas ? OK, c’est un raccourci pour Machine to Machine ! Les machines parlent aux machines ! C’est tout de suite plus clair. Quand on y réfléchi bien, c’est même limpide puisque c’est ce qu’on essaye de faire avec la domotique : mettre en relation les équipements pour optimiser le confort, la sécurité, l’utilisation du multimédia ou les performances énergétiques d’une maison.

De là à en faire un slogan ! C’est un peu comme le terme « maison intelligente » : jamais personne n’a demandé à son électricien de rendre sa maison intelligente. Au mieux, on peut la concevoir intelligemment et faire en sorte qu’elle obéisse au doigt et à la voix à ses propriétaires. En résidentiel, trop d’automatismes tuent l’automatisme. L’utilisateur doit rester le seul maître à bord et la machine rester discrète. Contrairement aux process industriels pour lesquels on peut modéliser et répéter indéfiniment la même séquence, il est impossible de tout anticiper dans la maison. En fonction du membre de la famille qui l’utilise, de son humeur et des circonstances un automatisme sera bien accepté ou totalement rejeté. Le concept M to M préfigure peut-être le futur de nos maisons mais ce n’est pas pour demain car aucun produit sur le marché n’est aujourd’hui doté de suffisamment d’intelligence artificielle, de discernement et de capacité de personnalisation pour parfaitement anticiper les envies de l’utilisateur.

Si vous voulez perdre un client, parlez-lui de technique, de protocole ou de « M to M ». Pour le rassurer ou au moins lui donner envie d’y réfléchir, mieux vaut lui donner des exemples concrets d’applications. Si vous voulez le convaincre, parlez lui de scénarios et de simplicité d’utilisation. Après, il vous fera confiance pour gérer au mieux les aspects techniques. A vous de trouver alors les équipements interopérables capables de communiquer entre eux sur la base de votre programmation, elle-même basée sur l’analyse que vous avez fait des besoins de votre client. A vous de le ramener sur terre si ses demandes vous paraissent aller trop loin car c’est vous qui avez l’expérience des automatismes. Prévoyez toujours un mode de dérogation simple d’accès ou une programmation horaire car il n’y a rien de plus désagréable, par exemple, que ce satané détecteur qui demande sournoisement à l’ éclairage de l’éblouir toutes les nuits quand il va aux toilettes.